mardi 7 juillet 2009
PANAF Alger 2009 (2ème édition)
mardi 14 avril 2009
CELEBRATION DU 50ème ANNIVERSAIRE DE "AGBESIYANLE" A COME
Sa majesté DADJREKOTOKO AKITI2,
Roi des watchi du Bénin avec sa princesse
porté sur la tête par quatre braves hommes
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
Expédit HOUESSOU, Président
du comité d'organisation (serviette bleu
au coup) danse avec les watchi de Parakou
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
L'une des figures emblématiques
du Bénin à la voie du rossignol
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
Les watchi du Ghana dans un
déhanchement spectaculaire
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
La caravane des watchi du Bénin
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
La caravane des watchi du Togo
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU
LA COMMUNAUTE WATCHI D'AFRIQUE EN RETROUVAILLES A COME
La célébration de la résurrection du Christ marquant la fête des pâques chez les chrétiens a coïncidé avec le 50 ème anniversaire de l'espace culturel et linguistique"Agbésiyanlé" à Comé chez les Watchi le dimanche 12 Avril dernier à la place des fêtes.
__________Par Gontran HOUNSOUNOU
Il y a 50 ans au Bénin, dans la ville de Comé ( département du Mono), que l'idée de réunir toutes les filles et tous les fils watchi de la planète naquît et accoucha un creuset au sein duquel le watchiphone tira son développement. Cet espace culturel et linguistique fut baptisé "Agbésiyanlé", ce qui veut dire littéralement"Tout dépend de la vie".
Les watchi de Comé tirent leur racine au Ghana et au Togo.
Le 50ème anniversaire de cette fête célébrée le dimanche dernier a été d'abord marqué par un culte religieux à l'église catholique de Comé, après quoi une caravane composée des watchi du Bénin, du Togo et du Ghana fut conduite par sa majesté DADJREKOTOKO AKITI 2, Roi des watchi du Bénin.
Sous un soleil de plomb, une marée humaine d'officiels, d'autochtones, de têtes couronnées et de curieux s'était ressourcée dans la culture watchi où les femmes, véritables griots à la voix du rossignol chantaient et démontraient de toute leur force la souplesse de leur corps au son des rythmes agbadja, avogan et autres, tenant en haleine tout le public.
Le Garde des Sceaux représentant le Président de la République, au regard de cette chaleur culturelle invita la communauté watchi à maintenir cette solidarité qui la caractérise ainsi que le dialogue et la paix qui doivent constituer son leitmotiv dans les relations avec les autres communautés. Quant à monsieur Expédit HOUESSOU, président du comité d'organisation des dites manifestations, il exprima toute sa gratitude à l'endroit des participants et exhorta les jeunes à s'investir davantage afin que la relève soit mieux assurée pour le développement de la culture watchi au Bénin et dans la sous-région.
mardi 24 mars 2009
LE ROI DE IFE EN VISITE AU BENIN
Sa majesté OLUAYE OONI 'RISA reçu par le Président YAYI BONI
vendredi 20 février 2009
La grande nuit des Reporters d'Images du Bénin
Le Président de l'ANARIB: Il n'y a pas d'homme politiquement populaire sans les médias, encore moins sans les reporters d'images.
N°2 Echanges entre collègues sur la vie professionnelle.
N°3 Un instant de déhanchement des reporters d'images sur la piste de danse de l'hôtel "Peace And Love".N°4
Un instant de retrouvailles et d'échanges autour de quelques bouteilles de bière et de mets africains.
N°5 Après l'effort, le réconfort. Quelle joie de se retrouver entre amis!
Photos: © Ange GNACADJA
LA GRANDE NUIT DES REPORTERS
D’IMAGES DU BENIN
Le samedi 7 Février 2009, les Reporters d’Images du Bénin ont choisi le splendide hôtel « Peace And Love » au carrefour de Godomey en République du Bénin, pour se divertir et échanger autour des bouteilles de bière et des mets typiquement africains sous le signe de l’amitié et la confraternité.
Cette nuit baptisée « La Grande Nuit des Reporters d’Images du Bénin » a regroupé les cadreurs de toutes les chaînes de télévision du Bénin et les photojournalistes exerçant dans les différents organes de presse écrite au Bénin.
Placée sous l’égide de monsieur Gontran HOUNSOUNOU, Président de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB), les membres de cette association étaient très heureux de célébrer la toute première édition qui sera désormais une tradition.
A cette occasion, le président de l’ANARIB s’est adressé à ses membres dans un discours dont voici le contenu :
Mesdames,
Messieurs,
Chers collègues, bonsoir
Merci d’avoir honoré de votre présence, la première édition de la « Grande Nuit des Reporters d’Images du Bénin ».
En ce début d’année 2009 , bien que nous soyons au premier week- end du deuxième mois de l’année, permettez-nous de sacrifier à la tradition en vous présentant nos meilleurs vœux de santé, de paix, d’amour, de prospérité, de succès dans nos entreprises et dans nos familles respectives.
La grande nuit des Reporters d’Images du Bénin est un cadre de retrouvailles initiée par les Cadreurs des chaînes de télévision et les Photojournalistes membres de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB), pour se divertir et échanger sur leur vie professionnelle.
Dans le monde des médias, le travail n’est pas aussi facile comme certains le pensent. Nos compagnes ont du mal à comprendre que nous soyons sollicités à tout moment et que nous rentrions du service à des heures indues. Cela fait partie des contraintes de notre métier.
Etant les yeux des populations, nous devons leur restituer la preuve vivante et matérielle des événements et faits qui ont marqué la vie des populations dans toutes ses dimensions en vue de mieux les informer, les sensibiliser et les conscientiser pour leur développement intégral.
Aujourd’hui, tant dans la presse écrite qu’à la télévision, tout le monde est conscient qu’il n’y a pas d’événement ou n’en est pas convaincu s’il n’y a pas d’images. De ce fait, c’est à juste titre que les Reporters d’Images soient les yeux du peuple. Privés de la lumière que les Photojournalistes et les Cadreurs des chaînes de télévision représentent, le peuple végète dans la nuit et l’obscurité de l’ignorance.
A l’instar de cette lumière qui brille sous nos yeux, la vérité des faits dans le poids des mots et la force de l’image sont des facteurs de développement de la société. Et comme sans la lumière, il n’y a pas d’images, l’histoire sans témoin n’est que vent qui souffle dans l’empire des ténèbres. Car, il faut avoir vu pour mieux apprécier. Encore faut-il prouver le vécu avec des preuves tangibles.
Nièpce, Daguerre et les frères Louis Lumière, en inventant la photographie et le cinéma, n’imaginaient pas que leurs découvertes puissent un jour devenir des analogons culturels. Et nous voici ce soir à la croisée des chemins de la physique et la chimie. Ce rond point formé par le spectre de la lumière sur la gélatine et le capteur CCD qui rend visible l’écriture de la lumière que le savant Nicephore Nièpce dénomma « Les points de vue », n’est rien d’autre que le reflet de la vérité visuelle, que nous essayons de montrer aux peuples à travers les journaux et la télévision afin de mieux les informer, les éduquer et les sensibiliser pour leur développement économique et socio-culturel. Les photojournalistes et les cadreurs des chaînes de télévision n’ont d’autre rôle que d’écrire l’information à l’aide des images aux côtés de leurs confrères de la plume ou des microphones et des écrans.
Aujourd’hui, force est de reconnaître qu’il n’y a pas d’homme politiquement populaire sans les médias, encore moins sans les Reporters d’Images . Nous constituons des éléments capitaux dans la vie des hommes politiques, et pourtant, qui nous connaît ? Les hommes de l’ombre que nous sommes, toujours cachés derrière la fenêtre de Galillée, de par notre génie d’art, nous fascinons puis façonnons le monde et le transformons pour des lendemains meilleurs. Par conséquent, nous méritons un peu d’attention.
La grande nuit des Reporters d’Images sera désormais pour nous, l’instant de retrouvailles, de réjouissance, d’amour confraternel et de divertissement. Cette nuit sera désormais une tradition que nous allons répéter chaque année.
Cette première édition marque la reprise des activités de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB) portée sur les fonts baptismaux le 13 Octobre 1994 et qui a sombré dans le bourbier de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (l’UPMB) suite aux résolutions des Etats Généraux de la Presse Béninoise du 18 au 22 Novembre 2002.
L’ANARIB étant régie par la loi 1901, enregistrée et publiée au Journal officiel de la République du Bénin, n’ayant jamais renoncé à son existence et considérant que les résolutions des Etats Généraux de la Presse Béninoise n’ont pas force de loi, l’ANARIB a la latitude de recouvrer son indépendance afin de mieux promouvoir le secteur de la communication visuelle.
A cet effet, nous invitons tous les Reporters d’Images du Bénin à s’impliquer activement dans l’organisation du congrès extraordinaire de l’ANARIB dans les tout prochains jours.
Mesdames,
Messieurs,
Chers collègues,
Le cadre qui abrite la présente cérémonie est un symbole de paix et d’amour. C’est pourquoi, vous nous permettrez de saluer le promoteur de cet Hôtel « Peace And Love » pour avoir accepté de mettre gracieusement à notre disposition ce splendide cadre. Nous lui en sommes très reconnaissants.
Nos remerciements vont également à l’endroit de nos compagnes qui ont accepté d’être à nos côtés pour vivre et partager ces moments de détente avec nous, cela n’arrive pas souvent, vu les nombreuses sollicitations dont nous sommes l’objet.
A nos chers confrères journalistes rédacteurs présents parmi nous ce soir, nous disons merci pour l’amour confraternel. Enfin, nous vous invitons à lever vos verres au nom de l’amitié et de la confraternité.
Vive la presse béninoise,
Vivent les reporters d’images du Bénin,
Nous vous remercions.
Président de l’ANARIB
Gontran HOUNSOUNOU
Tél : (229)97 06 66 27/ 90 93 55 47
E- mail : Jeangontran2007@yahoo.fr
lundi 14 juillet 2008
Contre la cherté de la vie au Bénin: Les moutons marchent avec les syndicalistes
Photo:© Jules AMOUZOUNVI

mardi 17 juin 2008
10ème sommet des chefs d'Etat de la CEN-SAD à COTONOU
Photo de famille des chefs d'Etat
et de délégation au sommet de la
CEN-SAD
Photo: © Gratien CAPO
_____________par Gontran HOUNSOUNOU
lundi 12 mai 2008
LA TRAITE DES ENFANTS AU BENIN
Vendeuses degalettes d'arrachide,
du savon et d'oignon
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Vendeuse de tomate
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Vendeuse d'oignon
Vendeuse de piles
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Vendeuse de gâteau
à base du haricot
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Vendeuse de chemises
et de sous-vêtements
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Petite vendeuse d'oignon
au marché de Ouidah
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Vendeuse de yaourt

Enfant placée auprès de sa tante
à Kétou allant jeter des ordures
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Vendeuse de piment
Photos:© Gontran HOUNSOUNOU
vendredi 9 mai 2008
Gianfranco ZOLA en visite au Bénin
Chaude poignée de mains entre ZOLA et MOUCHARAF Anjorin, Président de la Fédération Béninoise de Football
ZOLA en démonstration devant les pensionnaires du CIFAS
Une phase de match d'entraînement
ZOLA prodiguant de sages conseils aux jeunes élèves footballeurs béninois

ZOLA au milieu des équipes Espoirs FC et Soleil FC du CIFAS
mercredi 9 avril 2008
Bénin:Affaire des 50.000 cartes d'électeur frauduleusement disparues
Les mis en cause acquittés
Après avoir été présentées le jeudi dernier au Procureur de la République, puis déférées à la prison civile de Cotonou, les onze personnes présumées accusées ont comparu le 7 avril passé devant le tribunal correctionnel de Cotonou.
Un palais de justice entièrement militarisé, accès dans la salle d’audience difficile à la presse, des filtrages opérés à tout usager du palais de justice, même pour le retrait d’un casier judiciaire, sont autant de mesures de sécurité prises par le milieu judiciaire tout au long du déroulement de ce procès.
L’ampleur donnée à cette affaire de 50.000 cartes frauduleusement retirées à la Commission Electorale Nationale Autonome, l’acharnement et tout le vacarme organisés autour, avec le renforcement de la sécurité à l’intérieur et autour du palais de justice, laissent à croire à une atteinte à la sûreté de l’Etat.
Pour témoigner leur soutien aux personnes inculpées dans ce dossier, la présidente du parti « La Renaissance du Bénin », Rosine VIERRA SOGLO, épouse de l’ancien Président de la République Nicéphore SOGLO, les Etats majors des partis politiques d’opposition et un public de curieux étaient venus nombreux sur les lieux. Le premier adjoint au maire de la ville de Cotonou, Léhady SOGLO et des députés de l’opposition ne sont pas restés en marge de l’événement.
Si l’on sait qu’au départ, il était question de vol et de détournement de cartes d’électeur, on s’est aperçu le lundi dernier qu’il y a eu une rectification au niveau du chef d’accusation.
Devant la cour composée de : Emmanuel OPITA comme Président, des assesseurs, Malick KOSSOU et Jacques HOUSSOU, du représentant du ministère Public Sévérine LAWSON et du Greffier, Raoul HOUNSOU, les mis en cause ont comparu pour modification de listes électorales.
Dès lors, Michel MAKPENON, coordonnateur du budget et chargé du matériel de la CENA, Solange CAPO-CHICHI et Marc DOUBOGAN de la CED Littoral, Pascal GUITIBY, Wilfried ODJO, Athanase HOUESSOU, Narcisse MAKPENON, Victor KOKOUVISSO et Germain HOUNDELADJI des CEA, Antoine BOKOSSA et Antoine NOUMENOU du magasin central de la CENA se sont succédés pour dire leur part de vérité sur cette affaire.
Les intéressés ont approuvé leur innocence au sujet des faits qui leur sont reprochés.
L’audience ayant duré jusqu’au petit matin du 8 avril, après le plaidoyer des conseils, la cour s’est retirée pour revenir rendre son verdict aux environs de 7h TU.
Pour insuffisance de preuves, les accusés ont été purement et simplement acquittés.
Gontran HOUNSOUNOU

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