mercredi 15 juillet 2009

LUCY, SYMBOLE DE L'AFRIQUE TERRE DES ORIGINES

Le squelette de Lucy exposé au musée national de BARDO à Alger.
Photo:© Gontran HOUNSOUNOU/Afrique Média Vision




Des visiteurs curieux de découvrir Lucy, la grand mère de l'humanité.
Photo: © Marcel BILE/Afrique Média Vision

Dieu créa le monde céleste et terrestre. Il fit des deux sphères selon sa volonté. La planète terre vit naître les êtres et les autres espèces. La métamorphose des êtres aidant, l’homme se rendit compte un jour qu’il dispose de la capacité de matérialiser ses pensées. Il se mit alors à chercher les racines de son origine et découvre par hasard le squelette de Lucy, faisant partie des premières espèces ayant vécu sur cette terre. C’était en Afrique, en Ethiopie .
___________Par Gontran HOUNSOUNOU

Lucy est une femme ayant vécu sur cette terre. Elle mesure 1 à 1,20 mètre. De son vivant, son poids est estimé entre 20 à 25 kg. Du point de vue alimentation, elle est omnivore (fruits, feuilles, insectes et petits animaux). Aujourd’hui, après 3,2 millions d’années son squelette ne reste plus que 52 ossements représentant environ 40% du squelette entier.
Dans le domaine de l’archéologie et surtout de l’histoire de l’humanité, la découverte de Lucy est très capitale. Lucy a été découverte le 3 novembre 1974 sur les bords de la rivière Awash dans le triangle de l’Afar situé à 70 km environ d’Addis-Abeba par Yves COPPENS et Donald JOHANSON et Maurice TAEIB qui ont récolté dans la partie inférieure des dépôts sédimentaires du Kada Hadar, les ossements d’un individu de sexe féminin inventorié sous le code AL288-1. Ses découvreurs qui écoutaient le soir la chanson des Beatles « Lucy in the sky with diamonds » l'ont nommée Lucy.
Les Ethiopiens quant à eux, l’ont nommée Danikenesh en langue amharique, qui signifie « tu es merveilleuse ».
Depuis lors, Lucy a été décrite une première fois en 1976 mais c’est pratiquement en 1978 qu’elle a été authentifiée comme australopithèque (espèce au niveau des ossements de la classification de nos ancêtres). C’est dire que Lucy restitue que l’Afrique est la terre des origines et berceau de l’humanité.
Elle est sortie une première fois pour les Etats Unis d’Amérique dans le cadre du symposium international sur l’anthropologie. Aujourd'hui, c’est la deuxième fois qu’elle est présentée, mais cette fois- ci à Alger, dans le cadre du deuxième festival culturel panafricain.
Lucy est exposée au musée national de BARDO à Alger, juste pour la période du festival.

dimanche 12 juillet 2009

PANAF Alger 2009/ Le Bénin au Théâtre National d'Alger

LE MEDECIN MALGRE LUI







Le samedi 11 juillet 2009, les artistes béninois étaient présents au deuxième festival culturel panafricain d'Alger 2009 où ils ont présenté au pubic algérois une pièce de théâtre intitulée: 'Le médecin malgré lui".
______________Par Gontran HOUNSOUNOU
Cette pièce mythique que Molière a écrite alors qu'il était lui-même frappé par la maladie dépeint le profond mépris que le dramaturge manifestait pour la médecine de son époque. Suite à une querelle avec sa femme, on oblige Sganarelle à se faire passer pour un médecin. Il essaye de tenir son rôle, démontrant ainsi que l'on a pas besoin de grand-chose pour être un médecin à l'époque du Roi Soleil. Quelques trois siècles, et milliers de kilomètres plus loin, ALOUGBINE Dine fait voyager Sganarelle, Géronte et les autres jusqu'au coeur du théâtre béninois. Deux mondes hauts en couleurs se rencontrent pour présenter un beau spectacle.
"LE MEDECIN MALGRE LUI"
C'est un texte de Molière, une mise en scène et adaptation libre du Béninois ALOUGBINE Dine.
Le metteur en scène a mis toutes les touches possibles pour réussir sa pièce. Car, immaginez, dans une salle de spectacle ALOUGBINE Dine réussit à faire tomber la pluie sur la scène. Miracle! S'écria le public.
Une pièce de théâtre qui intéresse plus d'un, ne serait-ce qu'à voir le public se bousculer aux portes du théâtre national d'Alger.
Photos: © Gontran HOUNSOUNOU

jeudi 9 juillet 2009

PANAF/ ALGER 2009 LES FEMMES PHOTOGRAPHES EXPOSENT













































Le 2ème festival panafricain de la culture (PANAF/Alger 2009), le point de mire du continent africain reçoit huit mille invités dont cinq mille artistes du monde culturel africain, parmis lesquels il faut remarquer la présence des femmes photographes.
____________Par Gontran HOUNSOUNOU

Elles ne sont pas nombreuses à voir, l’œil collé derrière la fenêtre de Galilée pour fixer un instant de l’histoire. Grâce au deuxième festival culturel panafricain, elles font parler d’elles à travers une exposition photographique d’art à la Société Algérienne de Foire et d’Exposition (SAFEX).
Angèle Etoundi Essamba de nationalité camerounaise, est photographe d’art résidant à Amsterdam. Depuis plus d’une vingtaine d’année elle s’investie dans l’art de photographier. Son exposition, axée sur la femme africaine, relève du visuel d’une tradition ancestrale dont celle-ci est soumise par le port de voile.
Mariame KATSARAS CATZARAS de nationalité grecque-tunisienne est aussi, photographe. Elle rend visible l’anecdote d’une histoire à travers une série de photos.
S’thabile Mlotshwa de nationalité zimbabwéenne, elle est artiste (Footsteps of change). Elle s’intéresse surtout à la transformation de l’être humain après son vécu sur cette terre.
Michèle MAGEMA est de nationalité congolaise résidant à Paris. Le contenu de son exposition est inspiré d’une citation apposée à la frontière entre Pointe- Noire et l’Angola.
« NE DEMANDEZ RIEN. N’ATTENDEZ RIEN. N’ESPEREZ RIEN. NE CROYEZ RIEN. NE DITES RIEN. NE BUVEZ RIEN. NE FUMEZ RIEN. NE BAISEZ RIEN. NE FAITES RIEN. CAR VOUS ETES DENATURES. VOUS ETES DEMEMBRES. VOUS ETES SPOLIES. VOUS ETES VIOLES. VOUS ETES DECIMES. VOUS ETES DECEDES. ET POURTANT VOUS AVIEZ LE CONTRÔLE. REPRENEZ LE MOUVEMENT DE VOTRE VIE ET FUYEZ… ».
M .M
Cette citation traduit l’avenir flou d’un citoyen dont le pays constitue le théâtre de violences du fait des hommes politiques.
Photos:© Gontran HOUNSOUNOU

2ème FESTIVAL CULTUREL PANAFRICAIN D’ALGER 2009

LES PORTES DU THEÂTRE SONT OUVERTES

VENTRES PLEINS VENTRES CREUX


































Le 2ème festival culturel panafricain d’Alger 2009 se fait le creuset des Etats généraux de la culture africaine, où cinquante trois pays africains se retrouvent pour le brassage de leurs racines culturelles.
________Par Gontran HOUNSOUNOU

Jamais, pour une manifestation culturelle, un Etat n’a connu tant de participation de pays africains.
Il y a quarante ans, la première édition a vu le jour. La deuxième édition qui durera du 5 au 20 juillet marque agréablement déjà l’histoire culturelle de l’Afrique grâce à la volonté politique de l’Union Africaine.
Plus de deux semaines durant, Alger restera le point de mire planétaire où cinq mille artistes africains présenteront les potentialités culturelles dont l’Afrique regorge.
Plusieurs manifestations sont programmées sur toute l’étendue du territoire algérien. Déjà, le lundi 6 juillet, le directeur du théâtre national a ouvert les portes du théâtre par la pièce « Ventres pleins ventres creux » de la troupe humoristique algérienne.
A cette occasion, plusieurs acteurs de théâtre et d’écrivains de pièces théâtrales ont été primés par Mohamed Ben GUETTAF, directeur du théâtre national. Il s’agit entre autres de : Madame NOURYA, messieurs Bernard DADIE, Sotigui KOUYATE, Sidiki BAKABA, Side ALI, Ousmane DIAKITE etc …
Mohamed Ben GUETTAF étant lui-même un acteur de théâtre et de cinéma algériens, a été aussi distingué par le gouvernement algérien.
Photos:© Gontran HOUNSOUNOU

mardi 7 juillet 2009

PANAF Alger 2009 (2ème édition)












































































































































































































































































Du 5 au 20 Juillet 2009, cinquante trois pays africains participent à la deuxième édition du festival panafricain de la culture à Alger.


Dans une parade de chars représentant les pays participant, la ville d'Alger a vibré aux couleurs et aux rythmes typiquement africains.


Devenue le creuset du brassage des cultures africaines, l'Algérie est en train de relever le défit d'une organisation de grande envergure dont le premier responsable, Monsieur ABDELAZIZ BOUTEIFLIKA, Président la République peut déjà s'en frotter les mains. Une manière de prouver au monde que l'Union Africaine est capable de soulever des montagnes.


©Photos: Gontran HOUNSOUNOU/Afrique Média Vision













mardi 14 avril 2009

CELEBRATION DU 50ème ANNIVERSAIRE DE "AGBESIYANLE" A COME










Sa majesté DADJREKOTOKO AKITI2,
Roi des watchi du Bénin avec sa princesse
porté sur la tête par quatre braves hommes
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU









Expédit HOUESSOU, Président
du comité d'organisation (serviette bleu
au coup) danse avec les watchi de Parakou
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU











L'une des figures emblématiques
du Bénin à la voie du rossignol
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU









Les watchi du Ghana dans un
déhanchement spectaculaire
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU








La caravane des watchi du Bénin
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU









La caravane des watchi du Togo
Photo: © Gontran HOUNSOUNOU


LA COMMUNAUTE WATCHI D'AFRIQUE EN RETROUVAILLES A COME

La célébration de la résurrection du Christ marquant la fête des pâques chez les chrétiens a coïncidé avec le 50 ème anniversaire de l'espace culturel et linguistique"Agbésiyanlé" à Comé chez les Watchi le dimanche 12 Avril dernier à la place des fêtes.
__________Par Gontran HOUNSOUNOU

Il y a 50 ans au Bénin, dans la ville de Comé ( département du Mono), que l'idée de réunir toutes les filles et tous les fils watchi de la planète naquît et accoucha un creuset au sein duquel le watchiphone tira son développement. Cet espace culturel et linguistique fut baptisé "Agbésiyanlé", ce qui veut dire littéralement"Tout dépend de la vie".
Les watchi de Comé tirent leur racine au Ghana et au Togo.
Le 50ème anniversaire de cette fête célébrée le dimanche dernier a été d'abord marqué par un culte religieux à l'église catholique de Comé, après quoi une caravane composée des watchi du Bénin, du Togo et du Ghana fut conduite par sa majesté DADJREKOTOKO AKITI 2, Roi des watchi du Bénin.
Sous un soleil de plomb, une marée humaine d'officiels, d'autochtones, de têtes couronnées et de curieux s'était ressourcée dans la culture watchi où les femmes, véritables griots à la voix du rossignol chantaient et démontraient de toute leur force la souplesse de leur corps au son des rythmes agbadja, avogan et autres, tenant en haleine tout le public.
Le Garde des Sceaux représentant le Président de la République, au regard de cette chaleur culturelle invita la communauté watchi à maintenir cette solidarité qui la caractérise ainsi que le dialogue et la paix qui doivent constituer son leitmotiv dans les relations avec les autres communautés. Quant à monsieur Expédit HOUESSOU, président du comité d'organisation des dites manifestations, il exprima toute sa gratitude à l'endroit des participants et exhorta les jeunes à s'investir davantage afin que la relève soit mieux assurée pour le développement de la culture watchi au Bénin et dans la sous-région.

mardi 24 mars 2009

LE ROI DE IFE EN VISITE AU BENIN

Sa majesté OLUAYE OONI 'RISA reçu par le Président YAYI BONI




Le couple royal décoré

Vue partielle de la dégation Nigeriane pendant le déjeuner


Le couple présidentiel marque l'histoire
par une photo souvenir avec ses hôtes

LE ROI DE IFE EN VISITE AU BENIN
__Par Gontran HOUNSOUNOU
Photos: © Gontran HOUNSOUNOU

Invité par le Président de la République du Bénin , le docteur YAYI BONI, sa majesté OLUAYE OONI'RISA Alayéluwa Oba Okunadé Sijuwadé Olubusé II, Roi de Ifè (Nigeria) est arrivé à Cotonou le lundi 23 mars 2009. A la tête d'une forte délégation, il a été reçu ce matin avec sa reine et la cour royale à la présidence de la République par le chef de l'Etat Thomas BONI YAYI et la première Dame Chantal YAYI.
Les deux personnalités ont principalement échangé sur le renforcement de la coopération entre les peuples et la royauté africaine.
A l'occasion de cette visite, le roi de Ifè a été décoré dans l'ordre national du Bénin au grade de Commandeur, tandis que la reine a été élevée au grade d'officier.
Une délégation des rois du Bénin était de la partie marquée par un déjeuner agrémenté par des troupes artistiques béninoises.
Rappelons que le roi de Ifè est un richissime homme d'affaires et le plus grand importateur de véhicules d'occasion au Nigeria. Au cours de son séjour il sera l'hôte du roi GBÊHANZIN qui le recevra au palais royale de Djimè à Abomey avec qui il discutera de la rencontre prochaine des rois d'Afrique et du développement de la chefferie traditionnelle en Afrique.

vendredi 20 février 2009

La grande nuit des Reporters d'Images du Bénin

N°1 Le Président de l'ANARIB: Il n'y a pas d'homme politiquement populaire sans les médias, encore moins sans les reporters d'images.



N°2 Echanges entre collègues sur la vie professionnelle.





N°3 Un instant de déhanchement des reporters d'images sur la piste de danse de l'hôtel "Peace And Love".

N°4 Un instant de retrouvailles et d'échanges autour de quelques bouteilles de bière et de mets africains.


N°5 Après l'effort, le réconfort. Quelle joie de se retrouver entre amis!



Photos: © Ange GNACADJA
LA GRANDE NUIT DES REPORTERS

D’IMAGES DU BENIN


Le samedi 7 Février 2009, les Reporters d’Images du Bénin ont choisi le splendide hôtel « Peace And Love » au carrefour de Godomey en République du Bénin, pour se divertir et échanger autour des bouteilles de bière et des mets typiquement africains sous le signe de l’amitié et la confraternité.
Cette nuit baptisée « La Grande Nuit des Reporters d’Images du Bénin » a regroupé les cadreurs de toutes les chaînes de télévision du Bénin et les photojournalistes exerçant dans les différents organes de presse écrite au Bénin.
Placée sous l’égide de monsieur Gontran HOUNSOUNOU, Président de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB), les membres de cette association étaient très heureux de célébrer la toute première édition qui sera désormais une tradition.
A cette occasion, le président de l’ANARIB s’est adressé à ses membres dans un discours dont voici le contenu :
Mesdames,
Messieurs,
Chers collègues, bonsoir
Merci d’avoir honoré de votre présence, la première édition de la « Grande Nuit des Reporters d’Images du Bénin ».
En ce début d’année 2009 , bien que nous soyons au premier week- end du deuxième mois de l’année, permettez-nous de sacrifier à la tradition en vous présentant nos meilleurs vœux de santé, de paix, d’amour, de prospérité, de succès dans nos entreprises et dans nos familles respectives.
La grande nuit des Reporters d’Images du Bénin est un cadre de retrouvailles initiée par les Cadreurs des chaînes de télévision et les Photojournalistes membres de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB), pour se divertir et échanger sur leur vie professionnelle.
Dans le monde des médias, le travail n’est pas aussi facile comme certains le pensent. Nos compagnes ont du mal à comprendre que nous soyons sollicités à tout moment et que nous rentrions du service à des heures indues. Cela fait partie des contraintes de notre métier.
Etant les yeux des populations, nous devons leur restituer la preuve vivante et matérielle des événements et faits qui ont marqué la vie des populations dans toutes ses dimensions en vue de mieux les informer, les sensibiliser et les conscientiser pour leur développement intégral.
Aujourd’hui, tant dans la presse écrite qu’à la télévision, tout le monde est conscient qu’il n’y a pas d’événement ou n’en est pas convaincu s’il n’y a pas d’images. De ce fait, c’est à juste titre que les Reporters d’Images soient les yeux du peuple. Privés de la lumière que les Photojournalistes et les Cadreurs des chaînes de télévision représentent, le peuple végète dans la nuit et l’obscurité de l’ignorance.
A l’instar de cette lumière qui brille sous nos yeux, la vérité des faits dans le poids des mots et la force de l’image sont des facteurs de développement de la société. Et comme sans la lumière, il n’y a pas d’images, l’histoire sans témoin n’est que vent qui souffle dans l’empire des ténèbres. Car, il faut avoir vu pour mieux apprécier. Encore faut-il prouver le vécu avec des preuves tangibles.
Nièpce, Daguerre et les frères Louis Lumière, en inventant la photographie et le cinéma, n’imaginaient pas que leurs découvertes puissent un jour devenir des analogons culturels. Et nous voici ce soir à la croisée des chemins de la physique et la chimie. Ce rond point formé par le spectre de la lumière sur la gélatine et le capteur CCD qui rend visible l’écriture de la lumière que le savant Nicephore Nièpce dénomma « Les points de vue », n’est rien d’autre que le reflet de la vérité visuelle, que nous essayons de montrer aux peuples à travers les journaux et la télévision afin de mieux les informer, les éduquer et les sensibiliser pour leur développement économique et socio-culturel. Les photojournalistes et les cadreurs des chaînes de télévision n’ont d’autre rôle que d’écrire l’information à l’aide des images aux côtés de leurs confrères de la plume ou des microphones et des écrans.
Aujourd’hui, force est de reconnaître qu’il n’y a pas d’homme politiquement populaire sans les médias, encore moins sans les Reporters d’Images . Nous constituons des éléments capitaux dans la vie des hommes politiques, et pourtant, qui nous connaît ? Les hommes de l’ombre que nous sommes, toujours cachés derrière la fenêtre de Galillée, de par notre génie d’art, nous fascinons puis façonnons le monde et le transformons pour des lendemains meilleurs. Par conséquent, nous méritons un peu d’attention.
La grande nuit des Reporters d’Images sera désormais pour nous, l’instant de retrouvailles, de réjouissance, d’amour confraternel et de divertissement. Cette nuit sera désormais une tradition que nous allons répéter chaque année.
Cette première édition marque la reprise des activités de l’Association Nationale des Reporters d’Images du Bénin (ANARIB) portée sur les fonts baptismaux le 13 Octobre 1994 et qui a sombré dans le bourbier de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (l’UPMB) suite aux résolutions des Etats Généraux de la Presse Béninoise du 18 au 22 Novembre 2002.
L’ANARIB étant régie par la loi 1901, enregistrée et publiée au Journal officiel de la République du Bénin, n’ayant jamais renoncé à son existence et considérant que les résolutions des Etats Généraux de la Presse Béninoise n’ont pas force de loi, l’ANARIB a la latitude de recouvrer son indépendance afin de mieux promouvoir le secteur de la communication visuelle.
A cet effet, nous invitons tous les Reporters d’Images du Bénin à s’impliquer activement dans l’organisation du congrès extraordinaire de l’ANARIB dans les tout prochains jours.

Mesdames,
Messieurs,
Chers collègues,

Le cadre qui abrite la présente cérémonie est un symbole de paix et d’amour. C’est pourquoi, vous nous permettrez de saluer le promoteur de cet Hôtel « Peace And Love » pour avoir accepté de mettre gracieusement à notre disposition ce splendide cadre. Nous lui en sommes très reconnaissants.
Nos remerciements vont également à l’endroit de nos compagnes qui ont accepté d’être à nos côtés pour vivre et partager ces moments de détente avec nous, cela n’arrive pas souvent, vu les nombreuses sollicitations dont nous sommes l’objet.
A nos chers confrères journalistes rédacteurs présents parmi nous ce soir, nous disons merci pour l’amour confraternel. Enfin, nous vous invitons à lever vos verres au nom de l’amitié et de la confraternité.

Vive la presse béninoise,
Vivent les reporters d’images du Bénin,

Nous vous remercions.



Président de l’ANARIB
Gontran HOUNSOUNOU
Tél : (229)97 06 66 27/ 90 93 55 47
E- mail : Jeangontran2007@yahoo.fr